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Assurance – Vacances : Il faut relire son contrat d'assurance
À l'approche des vacances d'été, des milliers d'automobilistes marocains s'apprêtent à parcourir de longues distances. Pourtant, beaucoup ignorent encore la différence entre assurance et assistance. Une confusion qui peut coûter cher !
Les vacances d'été approchent et, avec elles, les grands départs vers des destinations lointaines. Pour de nombreux automobilistes marocains, ces quelques semaines concentrent les trajets les plus longs de l'année. Pneus, freins, climatisation ou niveaux de liquides font généralement l'objet d'une vérification minutieuse avant le départ. Pourtant, un autre élément essentiel est souvent négligé : le contrat d'assurance.
Cette omission peut avoir des conséquences bien réelles, car contrairement à une idée largement répandue, être assuré ne signifie pas automatiquement être pris en charge dans toutes les situations. Une panne mécanique, une immobilisation prolongée ou un besoin de remorquage relèvent souvent de l'assistance et non de l'assurance automobile elle-même.
Ce que dit réellement la loi
Au Maroc, tout véhicule circulant sur la voie publique doit être couvert par une assurance Responsabilité Civile. Cette garantie obligatoire constitue le socle de l'assurance automobile. Son rôle est clair : indemniser les dommages matériels et corporels causés aux tiers lors d'un accident.
En revanche, la loi n'impose pas la couverture des dommages subis par le véhicule assuré lui-même, ni ceux du conducteur responsable. Ces protections dépendent des garanties complémentaires souscrites par l'assuré. Cette distinction est fondamentale !
Beaucoup d'automobilistes découvrent après un sinistre que leur contrat couvre parfaitement les dommages causés à autrui, mais ne prévoit pas nécessairement certaines prestations qu'ils considéraient comme acquises.
Assurance vs assistance
L'Autorité de Contrôle des Assurances et de la Prévoyance Sociale (ACAPS) distingue clairement les prestations d'assistance des garanties d'assurance.
L'assurance intervient principalement pour indemniser les conséquences financières d'un accident ou d'un sinistre. L'assistance a quant à elle vocation à apporter une aide immédiate lorsque le véhicule ne peut plus poursuivre sa route.
Concrètement, une assistance peut inclure le dépannage sur place, le remorquage, l'orientation vers un réparateur, l'acheminement de pièces détachées ou encore, selon les contrats, la mise à disposition d'un véhicule de remplacement. Une nuance qui prend tout son sens lorsqu'une panne survient à plusieurs centaines de kilomètres du domicile.
Une panne n'a pas les mêmes conséquences
Le développement du réseau autoroutier marocain a considérablement facilité les déplacements longue distance. Dans ces conditions, une panne mécanique n'a rien d'anodin. Lorsqu'un véhicule s'immobilise à proximité du domicile, les solutions sont généralement simples à mettre en œuvre. La situation devient beaucoup plus complexe lorsqu'une famille se retrouve bloquée en pleine période estivale sur un axe très fréquenté ou loin d'un centre urbain. C'est précisément dans ce type de situation que les garanties d'assistance révèlent leur véritable utilité.
Le véhicule de remplacement peut sauver les vacances
Parmi les garanties les plus souvent sous-estimées figure la mise à disposition d'un véhicule de remplacement.
Pourtant, lorsqu'un véhicule doit rester plusieurs jours en atelier alors que les réservations d'hôtel sont déjà effectuées et que les déplacements sur le lieu de vacances sont prévus, l'absence de solution de mobilité peut rapidement devenir problématique.
Tous les contrats ne prévoient pas cette prestation. Lorsqu'elle existe, elle est généralement soumise à des conditions précises concernant la durée d'immobilisation ou la nature du sinistre. Avant les grands départs, il est donc utile de vérifier les modalités exactes prévues par son contrat.
La protection du conducteur reste essentielle
Il faut aussi souligner que la garantie Responsabilité Civile protège les victimes d'un accident, mais ne couvre pas automatiquement le conducteur responsable pour ses propres dommages corporels.
Or l'été correspond également à une période où le trafic routier augmente fortement. Fatigue liée aux longs trajets, circulation dense à proximité des stations balnéaires ou départs aux heures les plus fraîches de la journée constituent autant de facteurs susceptibles d'accroître le risque d'accident. La garantie du conducteur figure ainsi parmi les protections les plus importantes à vérifier avant de prendre la route.
Le bris de glace est plus fréquent qu'il n'y paraît
Les trajets estivaux exposent davantage les véhicules aux projections de gravillons, notamment sur les axes à fort trafic ou à proximité des zones de travaux.
Un simple impact sur un pare-brise peut sembler sans gravité. Pourtant, les fortes chaleurs estivales et les écarts de température provoqués par la climatisation favorisent souvent l'apparition de fissures plus importantes. Avec la généralisation des capteurs et caméras intégrés derrière le pare-brise sur les véhicules récents, le coût d'un remplacement peut rapidement atteindre des montants significatifs.
Quelques minutes peuvent éviter des désagréments
Selon l'ACAPS, les assurés ont tout intérêt à prendre connaissance des garanties, des exclusions et des plafonds prévus par leurs contrats avant qu'un incident ne survienne. Un conseil qui prend une dimension particulière à l'approche des vacances d'été.
Vérifier l'état mécanique du véhicule reste indispensable, mais consacrer quelques minutes à relire son contrat d'assurance et d'assistance peut s'avérer tout aussi utile. Cette précaution simple permet d'aborder les grands départs avec davantage de sérénité et d'éviter les mauvaises surprises lorsque le voyage ne se déroule pas exactement comme prévu.
Hicham Atabi

Assurances
Assurance - Les mots qui changent tout
Dans un contrat d’assurance auto, certains mots paraissent anodins, mais en pratique ils cachent des mécanismes précis que l’assuré doit connaître avant de signer. Ce sont eux qui déterminent souvent ce qui sera réellement couvert, ce qui restera à sa charge et le niveau d’indemnisation en cas de sinistre. Tour d’horizon des termes qui peuvent tout changer.
Franchise, valeur vénale, exclusion, plafond de garantie… Dans un contrat d’assurance automobile, certains termes paraissent techniques. Pourtant, ce sont souvent eux qui déterminent le montant réellement à verser après un accident, un vol ou un sinistre important. Pour les automobilistes marocains, les comprendre devient essentiel avant de signer.
Au Maroc, beaucoup de conducteurs comparent encore leur assurance principalement à travers le montant de la prime annuelle. C’est logique, dans un contexte où le coût d’usage de la voiture ne cesse de peser sur le budget des ménages. Mais le prix ne dit pas tout. Deux contrats affichant des tarifs proches peuvent offrir des niveaux de protection très différents. La différence se révèle souvent au moment du sinistre, lorsque l’assuré découvre le vrai poids des conditions prévues dans son contrat.
La franchise, ce que l’assuré paie encore
La franchise désigne la somme qui reste à la charge de l’assuré après un sinistre. Autrement dit, même lorsque le véhicule est couvert, l’indemnisation n’est pas toujours intégrale.
C’est un point essentiel au moment de comparer deux offres. Une prime annuelle plus basse peut parfois s’accompagner d’une franchise plus élevée. Le contrat paraît alors plus accessible à la souscription, mais il peut coûter plus cher en cas d’accident. Pour l’automobiliste, l’enjeu consiste donc à regarder non seulement le prix de l’assurance, mais aussi ce qu’il devra réellement payer si un dommage survient.
La valeur vénale, la surprise après un gros sinistre
La valeur vénale correspond à la valeur du véhicule au moment du sinistre, et non à son prix d’achat. Cette notion devient décisive après un vol, un incendie ou un accident important.
Un véhicule neuf ou récent peut perdre une partie de sa valeur dès ses premières années d’utilisation. Si la voiture est déclarée économiquement irréparable, l’indemnisation peut donc être calculée selon son âge, son kilométrage, son état général et sa cote sur le marché de l’occasion. Dans un marché marocain où la valeur de revente reste un critère important, cette différence peut peser lourd.
Les exclusions, les limites du contrat
Les exclusions précisent les situations dans lesquelles la garantie ne s’applique pas. Elles sont souvent peu regardées au moment de la signature du contrat, alors qu’elles peuvent réduire fortement l’indemnisation.
Usage non déclaré, conducteur non autorisé, modification du véhicule, non-respect de certaines obligations : selon les contrats, plusieurs situations peuvent limiter ou annuler la prise en charge. Une garantie mentionnée dans le contrat ne signifie donc pas que tous les cas seront couverts. Les exclusions définissent le vrai périmètre de protection.
Le plafond de garantie, la limite invisible
Le plafond de garantie fixe le montant maximal que l’assureur peut prendre en charge pour un dommage donné. C’est une notion importante, surtout avec les voitures modernes.
Phares LED, pare-brise intégrant des capteurs, caméras, radars, calculateurs ou éléments de carrosserie complexes rendent certaines réparations plus coûteuses qu’avant. Un contrat peut prévoir une garantie, mais avec un plafond insuffisant pour couvrir la totalité des frais. Dans ce cas, l’assuré doit payer la différence.
La vétusté, quand l’âge réduit l’indemnisation
La vétusté correspond à la dépréciation liée à l’âge, à l’usure ou à l’état du véhicule. Elle peut être appliquée lors du remplacement de certaines pièces après un sinistre.
Ce mécanisme surprend souvent les assurés. Le propriétaire s’attendant à une prise en charge complète, l’indemnisation peut être réduite en fonction de l’ancienneté de la pièce ou de l’état général du véhicule. Pour les voitures plus anciennes, cette notion devient particulièrement sensible.
Comprendre avant de comparer
Une bonne assurance auto n’est pas forcément celle qui affiche la prime la plus basse. C’est celle qui protège correctement lorsque le conducteur en a réellement besoin.
Pour les automobilistes marocains, le bon réflexe consiste donc à ne pas comparer uniquement les prix, mais à comparer plus intelligemment. Avant de signer, il faut regarder la franchise, la valeur retenue en cas de gros sinistre, les exclusions, les plafonds de garantie et les règles de vétusté. En assurance automobile, la différence entre une vraie protection et une mauvaise surprise tient souvent à quelques lignes que l’on n’a pas pris le temps de vérifier.
Hicham Atabi

Assurances
Assurance : Hausse des primes reportée, mais inévitable
La hausse de l’assurance auto était annoncée pour 2026… mais elle n’a finalement pas eu lieu. Un report qui entretient l’incertitude, sans remettre en cause une évolution des tarifs toujours attendue.
Depuis plusieurs semaines, la question d’une évolution des primes d’assurance automobile s’impose dans le débat. Une augmentation, estimée autour de +5% sur la responsabilité civile (RC), devait entrer en vigueur, avant qu’elle ne soit finalement suspendue. Une décision qui a brouillé les repères, entre annonce initiale, report et réalité du terrain.
Dans les faits, cette hausse n’a pas disparu. Elle a simplement été décalée. Elle s’inscrit dans un mouvement plus large, porté par la revalorisation des indemnisations et la progression des coûts liés à l’assurance automobile. Autrement dit, si les tarifs restent inchangés pour l’instant, les conditions d’un ajustement demeurent pleinement réunies.
Pourquoi une hausse était prévue
L’augmentation des tarifs d’assurance auto ne relève pas d’une décision isolée des assureurs. Elle s’inscrit dans un cadre plus large, marqué par la revalorisation des indemnisations des victimes d’accidents de la route.
Dans le même temps, les coûts liés à la réparation automobile continuent de progresser, sous l’effet de la complexité croissante des véhicules et du prix des pièces détachées. À cela s’ajoute une sinistralité persistante, qui pèse directement sur l’équilibre technique du secteur.
Dans ces conditions, une revalorisation des primes apparaît comme une évolution logique, destinée à rééquilibrer un modèle soumis à des pressions croissantes.
Un report dicté par le contexte
La hausse des tarifs était prête à entrer en vigueur, avant d’être suspendue à la dernière minute. Cette décision s’explique d’abord par le contexte économique, marqué par une attention accrue portée au pouvoir d’achat.
Une augmentation des primes d’assurance auto aurait eu un impact direct sur un grand nombre d’automobilistes. Un facteur déterminant, qui a conduit à privilégier une approche plus prudente et à repousser son application. Du coup, le report ne traduit pas un changement de cap, mais un simple ajustement du calendrier. La hausse reste envisagée, même si sa mise en œuvre a été différée.
Qui est vraiment concerné
Les conducteurs ne seront pas tous impactés de la même manière par cette évolution. La mesure vise en priorité la responsabilité civile (RC), c’est-à-dire la couverture minimale obligatoire incluse dans tous les contrats d’assurance auto.
Ainsi, même les automobilistes assurés «au tiers» seraient directement concernés. Pour les formules tous risques, l’effet dépendra de la structure du contrat et des garanties associées, avec des variations selon les profils.
Cette distinction reste essentielle, car si la RC constitue une base commune, le niveau de couverture choisi continue de jouer un rôle déterminant dans le montant final de la prime.
Un impact réel, mais mesuré
Concrètement, la hausse envisagée resterait contenue, avec une augmentation estimée autour de +5% sur la responsabilité civile. Dans la pratique, cela se traduirait par une variation de quelques dizaines de dirhams sur la prime annuelle pour la majorité des automobilistes.
L’impact dépendra toutefois du profil de l’assuré, du type de véhicule et du niveau de couverture choisi. Un contrat tous risques pourra ainsi absorber partiellement cette évolution, tandis qu’une formule au tiers en ressentira plus directement les effets. Il ne s’agit donc pas d’un bouleversement tarifaire, mais d’un ajustement progressif, dont les effets resteront limités à court terme.
Une hausse qui reste inévitable
Le report décidé ne modifie pas la trajectoire de fond. Les facteurs qui justifient une évolution des tarifs restent présents, qu’il s’agisse des indemnisations ou de la progression continue des coûts du secteur.
Dans ce cadre, la question n’est plus vraiment de savoir si les primes vont évoluer, mais plutôt à quel moment cet ajustement sera appliqué. Le calendrier peut évoluer, mais la logique demeure. À moyen terme, une revalorisation apparaît donc difficilement évitable, même si sa mise en œuvre dépendra des arbitrages à venir.
En définitive, les tarifs restent inchangés pour l’instant, mais cette stabilité ne doit pas masquer la tendance de fond.
Hicham Atabi

Assurances
Contrat d’assurance Takaful : Une valeur ajoutée sur le marché
Dans l’écosystème des assurances au Maroc, l’assurance Takaful a été mise en place par la législation marocaine en vigueur pour compléter l’offre de la finance participative et l'enrichir en assurances. C’est une assurance qui a ses spécificités et ses points d’attrait qui ont séduit de nombreux contractants.
Le marché marocain des assurances est diversifié. Outre les contrats d’assurance conventionnels, il existe aujourd’hui d’autres offres comme celles proposées par les banques islamiques.
Dans ce cadre, l’assurance Takaful, filiale de Holmarcom Insurance Activities, telle que déclinée par AtlantaSanad est l’une des plateformes les plus prisées aujourd’hui par une clientèle qui favorise ce type de contrat. Dans ce sens, la compagnie d’assurances islamique Takaful propose des produits d’assurance automobile aux sociétés, aux entreprises, aux universités et aux écoles mais également à leurs salariés. Elle couvre aussi bien leurs flottes automobiles et leurs bus que les véhicules personnels avec la même qualité de service et le même professionnalisme.
Afin de pouvoir proposer cette couverture obligatoire à ceux qui sont à la recherche de compagnies gérées conformément à la charia et proches de leurs clients, la Compagnie d’assurance islamique a dû ouvrir des succursales dans les principales villes du royaume.
En ce qui concerne l’assurance Tous risques (combinée : complémentaire et obligatoire), elle couvre les dommages matériels causés aux véhicules assurés à la suite d’un accident de la circulation. Elle permet au participant (l’assuré) de faire réparer le véhicule assuré chez le concessionnaire, si l’âge du véhicule est inférieur à trois ans à la date de souscription du contrat, ou dans l’un des garages de 1ère classe conventionnés; de bénéficier de remises importantes en cas de souscription d’une police globale (regroupant les membres de la famille) ou de plusieurs polices; de jouir de tarifs bien étudiés et à la portée; de tirer profit gratuitement des services de l’assistance automobile destinée aux véhicules particuliers. Il s’agit bien entendu du remorquage ou du transport jusqu’au garage de réparations le plus proche du véhicule immobilisé en raison (d’une panne due à un accident, à une crevaison de pneu ou à un problème de batterie). Mais aussi d’une panne sèche, du verrouillage involontaire du véhicule alors que les clés sont à l’intérieur.
L’assurance combinée couvre également les personnes transportées. Il faut aussi préciser ici que la Compagnie d’assurance islamique couvre, contre leur perte totale, les véhicules dont l’achat est financé par les banques islamiques. Cette assurance permet d’atténuer les conséquences financières, parfois très importantes, dues à la perte totale du véhicule assuré à la suite d’un accident de la circulation.
Maintenant arrêtons-nous sur les modalités du contrat Takaful. L’une des questions qui revient souvent chez les contractants est la suivante : y a-t-il prescription des droits d’une assurance Takaful ?La réponse de l’assureur est claire : «Selon l’article 36-1, les demandes découlant des contrats d’assurance Takaful ne sont pas prescrites et les participants ou bénéficiaires des contrats peuvent réclamer leurs droits quel que soit le délai écoulé». C’est là un avantage de taille qui rassure les assurés et les incitent à avoir recours aux modalités Takaful.
Toujours à ce propos, en cas de volonté de résilier son contrat Takaful, le client doit savoir qu’il peut le résilier dans le respect des modalités de résiliation prévues au contrat. Une résiliation rapide sans tracas et qui lui garantit tous ses droits.
Quant à la désignation d’un bénéficiaire, là aussi, l’assureur est clair puisque, conformément aux dispositions de l’article 66.1 du Code des assurances et en ligne avec les particularités de l’assurance Takaful, «la désignation d’un ou de plusieurs bénéficiaires dans les contrats d’assurance Takaful doit respecter les dispositions relatives aux règles de succession, testaments et donations, conformément aux dispositions et aux objectifs de la charia».
Il faut aussi préciser certains points importants pour les clients. Contrairement à une assurance dite conventionnelle, dans l’assurance Takaful, les souscripteurs aux contrats sont appelés «participants» en parfaite cohésion avec le principe d’une institution participative. L’autre détail important, c’est que ces participants partagent le risque entre eux. Sans oublier que la notion de «primes» de l’assurance conventionnelle est remplacée ici par la notion de «contributions». Celles-ci sont faites par les participants sous forme d’un engagement de donation en ce qui concerne les contrats qui ont pour but la couverture des risques. Dans cette logique, «les risques couverts sont supportés par la collectivité des participants dans les limites de leurs contributions aux comptes d’assurance Takaful», comme le stipulent les statuts de l’assurance.
Concernant les excédents techniques et financiers, ils sont répartis entre les participants conformément au règlement de gestion du Fonds d’assurance Takaful. Enfin, l’entreprise d’assurances s’engage, dans le cadre des opérations de gestion, à effectuer toutes les actions, telles que les placements, la souscription, la réassurance..., toujours conformément aux avis conformes du Conseil supérieur des oulémas.
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