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Dacia sandero 2026 maroc 1024 x 683
Actualité internationale
Dacia Sandero : fabriquée au Maroc, elle règne sur l’Europe
Pour la deuxième année consécutive, la Dacia Sandero s'impose comme la voiture la plus vendue d'Europe. Avec 243.676 immatriculations enregistrées en 2025, la citadine de la marque roumaine conserve son avance sur la Renault Clio et le Volkswagen T-Roc, confirmant ainsi son statut de référence sur le marché européen. Malgré un recul de 9,8 % de ses ventes par rapport à 2024, la Dacia Sandero conserve largement la tête du classement avec près de 14.000 unités d'avance sur la Clio. Une performance qui lui permet de signer un deuxième sacre consécutif et de rester la voiture la plus vendue auprès des particuliers en Europe. Outre le Maroc où elle domine le marché depuis plus d’une décennie, la Sandero rencontre également un vif succès sur plusieurs marchés du sud du bassin méditerranéen, notamment en Algérie, en Tunisie et en Égypte. Le Top 10 des voitures en Europe en 2025 RangModèleVentes 2025Évolution 25/241Dacia Sandero243.676-9,8 %2Renault Clio229.778+5,8 %3Volkswagen T-Roc211.241+3,8 %4Volkswagen Tiguan197.000+19,7 %5Volkswagen Golf195.455-9,8 %6Toyota Yaris Cross190.565-2,1 %7Peugeot 208185.096-7,3 %8Peugeot 2008171.438+5,9 %9Dacia Duster168.182-4,3 %10Toyota Yaris165.833-8,4 % Une performance qui résonne au Maroc Cette nouvelle première place revêt une importance particulière pour le Maroc. La majeure partie des Dacia Sandero commercialisées en Europe sont produites dans les usines Renault du Royaume, tandis que le reste provient de la Roumanie. Le complexe industriel de Tanger, principal site automobile du groupe Renault dans le pays, et la SOMACA à Casablanca, tournent à plein régime. Le succès commercial du modèle en Europe met ainsi en lumière le rôle du Maroc dans la chaîne de production automobile destinée aux marchés internationaux. Lire aussi : La SOMACA monte en puissance Les SUV gagnent du terrain Par ailleurs, le classement 2025 met en évidence la progression continue des SUV sur le marché européen. Cinq modèles de cette catégorie figurent désormais dans le Top 10 : Volkswagen T-Roc, Volkswagen Tiguan, Toyota Yaris Cross, Peugeot 2008 et Dacia Duster. Le Volkswagen Tiguan se distingue particulièrement avec une hausse de 19,7 % de ses immatriculations, soit la plus forte progression du classement. Le T-Roc, troisième, confirme également l'engouement des automobilistes européens pour ce type de véhicule. Les citadines conservent leur place Face à la montée en puissance des SUV, les citadines continuent néanmoins d'occuper une place importante dans les ventes européennes. La Sandero, la Renault Clio, la Peugeot 208 et la Toyota Yaris figurent toujours parmi les dix modèles les plus vendus du continent. La première place de la Sandero démontre que les modèles compacts restent particulièrement recherchés en Europe. Malgré une concurrence toujours plus dense, la citadine de Dacia conserve son leadership pour la deuxième année consécutive. Lire aussi : Dacia Sandero 2026, le pouvoir de la continuité Un modèle clé pour Dacia La Sandero demeure le principal moteur commercial de Dacia. Le modèle a enregistré 289.295 ventes dans le monde en 2025 et dépasse désormais les 3,5 millions d'exemplaires écoulés depuis son lancement. Cette nouvelle première place confirme l'importance stratégique de la Sandero pour la marque. Plus qu'une simple citadine, elle est devenue l'un des modèles les plus influents du marché européen et l'un des principaux contributeurs à la croissance de Dacia ces dernières années. Au final, il faut avouer que conserver la première place est souvent plus difficile que de l'atteindre. En terminant une nouvelle fois en tête des ventes européennes, la Dacia Sandero confirme la solidité de sa trajectoire commerciale. Hicham Atabi
Renault group maroc leadership marche automobile 2025 1024 x 682
Actualité nationale
Marché
Renault Group Maroc consolide son leadership en 2025
Ventes record, production industrielle soutenue et projets structurants : Renault Group Maroc boucle l’exercice 2025 sur une dynamique solide, confirmant le rôle central du Royaume dans la stratégie mondiale du groupe. Dans un marché automobile marocain en forte progression, Renault Group Maroc s’impose comme l’acteur de référence. Porté par ses marques Renault et Dacia, le groupe totalise 88 937 véhicules vendus en 2025, soit une part de marché cumulée de 37,8 %. Une performance qui traduit sa capacité à capter la demande sur les segments clés, dans un contexte de reprise marquée des immatriculations. Des modèles à succès sur le marché marocain Cette domination repose sur une offre solidement installée. Six modèles du groupe figurent parmi les sept meilleures ventes du Royaume, confirmant la profondeur de gamme et la cohérence de l’offensive produit. Dacia conserve sa place de marque numéro 1 pour la seizième année consécutive, portée notamment par la Dacia Logan, devenue en 2025 le best-seller toutes marques confondues avec 18 282 unités. Elle est talonnée de près par la Dacia Sandero qui s’est écoulé à 17.572 exemplaires, enregistrant une progression de +11%. Du côté de Renault, l’année est également marquée par un record de ventes à 41 050 unités, avec plusieurs modèles durablement installés dans le Top 10. A commencer par la Renault Clio qui occupe la troisième place du podium des ventes au Maroc, avec 13.349 immatriculations et une hausse spectaculaire de +46%. Lire aussi : Dacia Logan 2026 : prix, moteurs et versions Le « Made in Morocco » au cœur du dispositif Au-delà des ventes, 2025 confirme le poids industriel du Maroc dans l’organisation mondiale de Renault Group. Les sites de Tanger et de la SOMACA ont assemblé 394 474 véhicules, positionnant le Royaume comme deuxième pays producteur du groupe. Plus de 82 % de la production a été destinée à l’export vers 63 pays, illustrant la compétitivité d’une plateforme industrielle tournée vers les marchés internationaux. À ce rythme, près d’un véhicule Renault sur six vendu dans le monde est fabriqué au Maroc. Un cap technologique franchi L’exercice 2025 marque enfin une inflexion stratégique avec le lancement de Renault Technologie Maroc. En implantant des activités de recherche et développement entre Tétouan, Tanger et Casablanca, le groupe élargit le rôle du Maroc au-delà de l’assemblage. Cette montée en compétence accompagne une feuille de route tournée vers l’électrification des gammes et un objectif d’intégration locale porté à 80 % à l’horizon 2030, contre un peu plus de 65 % aujourd’hui. Au final, l’année 2025 ne se résume pas à un simple exercice record. Elle consacre un modèle articulant performance commerciale, puissance industrielle et projection technologique, confirmant la place du Maroc parmi les piliers stratégiques de Renault Group. Hicham Atabi
Ryad mezzour ministre de l industrie et du commerce aux côtés de mohamed bachiri directeur général de renault group maroc et des officiels de la région de casablanca lors de la présentation de la gamme dacia 2026 à lusine s o m a c a somaca gamme dacia ryad mezzour ministre mohamed bachiri pdg renault
Actualité nationale
Dacia 2026 évolution, la SOMACA monte en puissance
Présentée à Casablanca, la gamme Dacia 2026 évolue par touches maîtrisées, tandis que l’usine SOMACA franchit un nouveau cap industriel. Entre nouveautés produits et montée en compétence du site marocain, ce reportage vidéo revient sur un moment clé pour la marque et son ancrage industriel au Maroc. Vidéo : renouvellement de la gamme Dacia https://www.youtube.com/watch?v=QuKf9gU-W8w Dacia a choisi la SOMACA, à Casablanca, pour présenter sa gamme 2026. Un choix loin d’être anodin. Car si Logan, Sandero, Sandero Stepway et Jogger évoluent par touches maîtrisées, l’événement met surtout en lumière une autre réalité : celle d’un site industriel marocain désormais au cœur de la stratégie du groupe. → Prix et équipement de Dacia Logan Au-delà du renouvellement des modèles, cette présentation a permis de mesurer le chemin parcouru par la SOMACA. Désormais, le site ne se limite plus à l’assemblage. Les équipes locales interviennent aussi dans le développement des prototypes, en amont de la production de série, soutenues par un vaste programme de formation et par la modernisation des outils industriels. → Prix et équipement de Dacia Sandero Cette séquence, organisée en présence des responsables de Renault Group Maroc et des autorités industrielles, confirme un cap clair : accompagner l’évolution de la gamme Dacia tout en faisant franchir un palier supplémentaire à l’outil industriel marocain. → Prix et équipement de Dacia Sandero Stepway Hicham Atabi
Ryad mezzour ministre de l industrie et du commerce entouré des dirigeants de dacia maroc et des équipes de la s o m a c a devant lentrée principale de lusine de casablanca lors du lancement de la gamme dacia 2026 dacia 2026 lancement officiel gamme somaca
Actualité nationale
Dacia 2026 : une gamme renouvelée, un cap industriel confirmé au Maroc
C’est à la SOMACA, à Casablanca, que Dacia a choisi de lever le voile sur sa gamme 2026, dans un cadre qui dépasse largement le simple renouvellement de modèles. Au-delà des évolutions apportées aux Logan, Sandero, Sandero Stepway et Jogger, ce lancement met en lumière la montée en puissance industrielle du site d’Aïn Sebaâ. Reportage. Le lancement de la gamme Dacia 2026 ne s’est pas résumé à l’officialisation de nouvelles versions de Logan, Sandero, Sandero Stepway et Jogger. En choisissant la SOMACA, comme cadre de cette présentation, Dacia Maroc a mis en avant un ancrage industriel désormais stratégique, couvrant à la fois la production, le développement et l’évolution technologique de modèles diffusés à grande échelle sur les marchés internationaux. Cette présentation s’est déroulée en présence de Ryad Mezzour, ministre de l’Industrie et du Commerce, de Mohamed Bachiri, Directeur Général de Renault Group Maroc, ainsi que de Thibault Paland, Directeur Général de Renault Commerce Maroc, aux côtés de plusieurs officiels de la région de Casablanca. Une séquence institutionnelle qui dépasse le simple protocole et vient entériner le rôle central désormais confié aux sites marocains dans la stratégie industrielle du groupe. Un ancrage industriel qui change d’échelle La production des modèles Dacia au Maroc ne date pas d’hier. Dès 2005, la première Logan sortait des chaînes de la SOMACA, peu après l’intégration du site au sein de Renault Group. Vingt ans plus tard, la gamme Dacia 2026 s’inscrit dans cette continuité, tout en marquant une évolution nette du périmètre industriel local. Pour la première fois, les ingénieurs et techniciens marocains ont assuré le développement et la fabrication des véhicules prototypes, avant leur passage en production de série. Une étape structurante, soutenue par un plan de formation mobilisant plus d’un millier de collaborateurs, et accompagnée d’une modernisation de l’outil industriel intégrant davantage de digitalisation et de solutions automatisées. Quatre modèles au cœur de la stratégie Logan, Sandero, Sandero Stepway et Jogger : les quatre modèles clés de la gamme Dacia 2026 dévoilés lors de la présentation officielle. Au cœur de l’offre Dacia, quatre modèles concentrent l’essentiel des volumes et de la visibilité de la marque. Logan, Sandero, Sandero Stepway et Jogger constituent le socle industriel et commercial de la marque, au Maroc comme à l’international. A commencer par la Dacia Sandero qui demeure la figure de proue du dispositif. Fabriquée au Maroc, elle s’est imposée comme la voiture la plus vendue à particuliers en Europe depuis 2017, tout en conservant une place centrale sur le marché marocain. Lire aussi : Dacia Sandero 2026, le pouvoir de la continuité Dacia Logan confirme, de son côté, son statut de championne des ventes de voitures neuves au Maroc, toutes catégories confondues. Selon les statistiques de l’AIVAM, cette berline tricorps a enregistré pas moins de 18 282 immatriculations en 2025, contre 14 973 en 2024. Son châssis robuste, son habitacle spacieux et son coffre de 528 litres et, surtout, son prix abordable, en font la berline la plus préférée des bons pères de famille. Lire aussi : Dacia Logan 2026, une valeur sûre Produite à Tanger, Dacia Jogger complète cette offre avec une proposition familiale spécifique. Déclinée en versions 5 ou 7 places, ce modèle est considéré comme une référence sur son segment, aussi bien en Europe qu’au Maroc, où elle domine le marché des familiales accessibles. Sandero Stepway élargit, pour sa part, le périmètre de la Sandero en proposant une interprétation plus polyvalente et valorisante, sans rompre avec l’ADN rationnel de la gamme. Sa garde au sol rehaussée, ses éléments de protection spécifiques et sa présentation extérieure plus affirmée lui permettent de répondre à des usages élargis, notamment sur des routes dégradées ou en milieu périurbain. Lire aussi : Sandero Stepway 2026, le minimum syndical Évolutions ciblées, continuité mécanique Sur le plan du design et des équipements, les évolutions restent volontairement mesurées. Nouvelle signature lumineuse, calandre au dessin plus graphique, écran central tactile de 10 pouces, combiné d’instruments numérique 7 pouces, chargeur de smartphone par induction et système YouClip traduisent une montée en gamme ciblée, pensée pour l’usage quotidien plutôt que pour l’effet d’annonce. Côté motorisations, la gamme 2026 s’inscrit dans une continuité maîtrisée. Le Diesel 1.5 dCi de 95 ch est reconduit sur l’ensemble des modèles, une singularité assumée sur le marché marocain. Idem pour le 1.0 TCe de 100 ch poursuit sa carrière, désormais disponible avec une transmission CVT sur Sandero et Logan. Enfin, l’arrivée de la chaîne de traction Hybrid 155 ch sur Jogger marque une ouverture progressive vers l’électrification. En résumé, le lancement de la gamme 2026 illustre une réalité plus large. Outre la révélation des modèles clés, Dacia Maroc perfection son outil de production, désormais capable de développer, produire et exporter des véhicules répondant aux exigences des marchés internationaux. Hicham Atabi
Neo motors 2025 exterieur face avant maroc autonews
Actualité nationale
Neo Dial-e, l’impulsion électrique
Avec la Neo Dial-e, première voiture électrique marocaine dotée d’une batterie produite localement, le Maroc franchit une étape décisive dans sa montée en gamme industrielle. À travers les transferts technologiques issus de ses partenariats chinois et l’essor d’écosystèmes comme Jorf Lasfar, Kénitra et Tanger Tech, le Royaume pose les bases d’une filière électrique nationale en pleine émergence. Il y a des moments où une industrie change de rythme. La Neo Dial-e en est l’illustration la plus évidente. Loin d’être une simple citadine électrique, elle symbolise le passage d’un Maroc constructeur à un Maroc technologiquement ambitieux. La première rupture tient à sa batterie produite entièrement au Maroc, un fait inédit dans l’histoire industrielle du pays. Dans un univers où la batterie représente le cœur technique du véhicule électrique, cette avancée place le Maroc sur une nouvelle orbite. Une orbite où l’on ne se contente plus d’assembler, mais où l’on se met à maîtriser une partie des technologies les plus évoluées. Bien sûr, la Neo Dial-e intègre encore des composants mécaniques venus de Chine. Mais loin d’être un signe de dépendance, cela dit tout d’un transfert de compétence assumé, d’une technologie importée pour être mieux intégrée, puis mieux reproduite. C’est un cheminement éprouvé, celui qu’ont emprunté de nombreux pays asiatiques avant de bâtir une industrie automobile solide. L’apport technologique chinois Regarder la carte mondiale de l’électrique suffit à comprendre : la Chine a pris une avance vertigineuse. Elle domine les batteries, fabrique les matériaux actifs, maîtrise les électroniques de puissance et a déjà industrialisé des plateformes VE qu’une partie de l’Europe tente aujourd’hui de répliquer. Le rapport de force industriel a changé, et avec lui les circuits de la technologie. Le Maroc a choisi une lecture pragmatique de cette réalité. Plutôt que de construire des barrières idéologiques, il a décidé d’aller chercher les savoir-faire là où ils se trouvent. Les partenariats qui se multiplient avec la Chine ne sont donc pas le fruit du hasard, mais d’une stratégie claire : cap­ter la technologie, l’adapter localement et accélérer la montée en compétence des industries marocaines. La Neo Dial-e en est l’expression la plus concrète. Elle porte l’ADN de cette coopération : un véhicule conçu au Maroc, assemblé au Maroc, et enrichi d’une technologie chinoise intégrée dans une chaîne locale. La filière batterie prend forme Ce lancement intervient alors que la filière batterie marocaine connaît une accélération spectaculaire.À Jorf Lasfar, la joint-venture CNGR–Al Mada s’apprête à devenir l’un des poumons industriels du pays. Dès 2026, elle produira des matériaux pour batteries lithium-ion, tant en chimie NMC qu’en LFP, selon les besoins des fabricants. Un volume suffisant pour alimenter plus d’un million de véhicules électriques par an. C’est un changement d’échelle. Et plus encore, un changement de rôle : le Maroc ne se contente plus d’être un assembleur pour l’Europe, il devient un producteur stratégique pour la mobilité électrique mondiale. À Kénitra, l’arrivée de Gotion High-Tech ajoute une autre pièce maîtresse. Le groupe chinois, partenaire de Volkswagen, développe une gigafactory destinée à produire les premières cellules marocaines dès 2026. Et puis il y a Tanger Tech, ce vaste chantier où s’implanteront des industriels comme Shinzoom et Hailiang. Dans la Cité Mohammed VI Tanger Tech, on produira des matériaux avancés, des composants à haute valeur ajoutée, autant de maillons indispensables pour faire fonctionner une industrie batterie moderne. Pris ensemble, ces trois pôles dessinent la carte d'un triangle industriel inédit en Afrique, où la technologie chinoise irrigue le tissu local pour donner naissance à une véritable chaîne de valeur. Un transfert stratégique Le Maroc a compris qu’une industrie forte repose sur trois piliers : la maîtrise des composants critiques, la montée en compétence des ingénieurs et l’intégration progressive dans une chaîne mondiale. La Neo Dial-e inaugure un cycle où le local et l’international se rencontrent, où les technologies se transmettent. Il faudra encore du temps pour mesurer pleinement l’impact de ce modèle. Mais une chose est certaine : cette voiture marque l’entrée du Maroc dans une ère nouvelle. Une ère où l’on ne se contente plus de produire pour d’autres, mais où l’on partage et développe des technologies qui structurent l’avenir de l’industrie automobile nationale. Hicham Atabi
Video – Neo Motors Dial-e Maroc | Première voiture électrique 100% marocaine
Auto-Moto
Video – Neo Motors Dial-e Maroc | Première voiture électrique 100% marocaine
Neo Motors dévoile Dial-E, première voiture électrique marocaine homologuée en Europe. Citadine 100 % électrique, homologuée en Europe et proposée à un prix de lancement sous la barre des 100 000 dirhams, Dial-E ambitionne de rendre la mobilité électrique accessible au plus grand nombre. À cette occasion, Nassim Belkhayat — fondateur et PDG — partage sa vision dans une déclaration vidéo exclusive. Dans cette vidéo, Nassim Belkhayat, fondateur et PDG de Neo Motors, explique l’ambition derrière ce projet industriel : produire au Maroc une voiture électrique capable de répondre aux standards européens et d’ouvrir la voie à une nouvelle génération de véhicules marocains. « Dial-E prouve qu’un véhicule conçu et fabriqué au Maroc peut rayonner à l’international. » — Nassim Belkhayat La voiture électrique marocaine n’est plus un concept.Elle est là. Elle s’appelle Dial-E. Hicham ATABI
Dial e 2025 front view autonews
Nouveautés
Neo Motors dévoile la Dial-E, première voiture électrique marocaine
Citadine 100 % électrique, homologuée en Europe et proposée à un prix de lancement sous la barre des 100 000 dirhams, Dial-E ambitionne de rendre la mobilité électrique accessible au plus grand nombre. À cette occasion, Nassim Belkhayat — fondateur et PDG — partage sa vision dans une déclaration vidéo exclusive. Moment historique pour l’industrie automobile nationale. Neo Motors, premier constructeur privé marocain, vient de lever le voile sur Dial-E, la toute première voiture électrique conçue, développée et assemblée au Maroc. Un événement qui dépasse le cadre d’une simple présentation produit : il marque l’entrée du Maroc dans le cercle très fermé des pays capables de concevoir un véhicule électrique homologué pour l’Europe. Le nom est tout un symbole. Dial-E, contraction subtile entre Diali (“la mienne”, en darija) et Electric, porte une promesse : celle d’une mobilité nouvelle, proche des gens, pensée pour eux et fabriquée chez eux. Une résonance forte, presque affective. Une première sur le continent africain C’est l’annonce la plus marquante : Dial-E vient d’obtenir l’homologation complète de l’Union européenne (Whole Vehicle Type Approval – catégorie L7e-CU). Une avancée majeure qui place Neo Motors et le Maroc sur la carte mondiale de la mobilité électrique. Autrement dit : Dial-E peut être commercialisée en Europe, aux mêmes normes que les constructeurs internationaux. Un jalon historique pour un véhicule imaginé par des ingénieurs marocains, dans une usine marocaine, avec une technologie pensée ici. Une victoire industrielle, mais aussi identitaire et stratégique. Citadine compacte, pensée pour l’efficacité Loin des effets d’annonce, Dial-E se distingue par une proposition claire : une mobilité électrique intelligente, pragmatique et durable. Animée par un moteur 100 % électrique, Dial-E peut atteindre 85 km/h, une vitesse suffisante pour quitter les centres urbains et se fondre avec aisance dans le trafic périurbain. Son autonomie annoncée de 150 km permet d’envisager sereinement les déplacements quotidiens, qu’il s’agisse de trajets personnels ou de missions professionnelles. À cela s’ajoute une charge utile de 350 à 400 kg, qui ouvre la voie à des usages variés comme pour les services municipaux ou la mobilité interne dans les resorts touristiques. Dial-E se positionne ainsi comme une solution électrique pertinente. Tarif accessible Neo Motors fixe une ambition claire : rendre l’électrique possible pour tous. La commercialisation débutera le 1ᵉʳ janvier 2026, avec un prix de lancement annoncé à 99 800 dirhams. Un tarif qui bouscule les codes et ouvre la voie à une démocratisation réelle de la voiture électrique. La Dial-E bénéficie également d’une garantie constructeur de 3 ans, extensible, preuve de la confiance accordée à sa fiabilité. Une fierté nationale Lors de la présentation officielle, Nassim Belkhayat, fondateur et PDG de Neo Motors, résume l’instant avec une déclaration forte : « Bien plus qu’un véhicule, Dial-E est un symbole. Une preuve que le Maroc peut désormais concevoir et produire des solutions électriques fiables, homologuées et exportables. » La présentation de la Dial-e a eu lieu en clôture de la 3ᵉ Journée nationale de l’Industrie, organisée à Rabat sous le haut patronage du Roi Mohammed VI. Aux côtés du Chef du gouvernement Aziz Akhannouch figuraient notamment Ryad Mezzour (ministre de l’Industrie et du Commerce), Chakib Alj (président de la CGEM) et plusieurs acteurs institutionnels et économiques. L’événement fut également marqué par le lancement du label “Made in Morocco” et la signature de cinq conventions-cadres destinées à renforcer la compétitivité industrielle et l’innovation locale. En définitive, cette citadine confirme qu’un acteur marocain peut désormais proposer un produit électrique compétitif, accessible et aligné sur les standards internationaux. Au-delà de son prix de lancement (99 800 DH) et de vocation urbaine, la Dial-E devient un symbole : celui d’une industrie automobile marocaine qui s’émancipe et gagne en maturité. Hicham ATABI Galerie
Signature de la convention entre renault groupe et l etat marocain premier ministre aziz akhannouch signe la consvention dinvestissement avec francois provost d g renault groupe
Actualité nationale
Renault s'engage à renforcer son implantation au Maroc et à créer 7.500 emplois
Le partenariat entre Renault Group et le Royaume du Maroc franchit une étape majeure. Dans le cadre du plan d’accélération industrielle, une nouvelle convention d’investissement a été signée pour renforcer les engagements mutuels autour du développement durable de l’écosystème Renault Group au Maroc. Cet accord s’inscrit dans la continuité d’une coopération initiée il y a près d’une décennie. Il confirme la confiance du constructeur français dans la compétitivité du modèle industriel marocain et le rôle du Royaume comme pilier stratégique de la transformation électrique du Groupe.La cérémonie s’est déroulée sous la présidence de M. Aziz Akhannouch, Chef du Gouvernement, et en présence de M. Ryad Mezzour, Ministre de l’Industrie et du Commerce, et de M. François Provost, CEO de Renault Group. De nouveaux projets industriels À court terme, le groupe engage une phase de renouvellement de ses modèles emblématiques produits dans ses usines marocaines à Tanger et à Casablanca : Dacia Sandero, Sandero Stepway, Logan et Jogger.Symbole du succès de la marque Dacia, la Sandero Stepway se prépare à une évolution majeure : elle bénéficiera, pour la première fois, d’un groupe motopropulseur électrifié, avec le lancement de sa version hybride prévue fin 2026 en Europe.À moyen terme, le hub industriel marocain accueillera une nouvelle gamme électrifiée reposant sur une plateforme inédite d’ici 2030. Gamme Dacia Sandero Stepway Neuve Maroc Ces investissements s’accompagnent d’une modernisation de l’outil industriel et d’une montée en compétence des équipes locales, témoignant de la confiance renouvelée du Groupe dans la performance et la flexibilité de la base industrielle marocaine. Un centre d’ingénierie et de R&D made in Morocco Signature de la convention d'investissement : M. Aziz Akhannouch, Chef du Gouvernement, en présence de M. Ryad Mezzour, Ministre de l’Industrie et du Commerce, et de M. François Provost, CEO de Renault Group Renault Group concrétise sa vision à long terme avec la création, dès 2025, du centre Renault Technologie Maroc. Il s’agit d’un pôle d’ingénierie dédié à la recherche et développement, qui aura pour mission de concevoir et développer les futurs véhicules produits localement. Le nouveau centre sera piloté par des équipes marocaines et intégré au réseau mondial d’ingénierie du constructeur. Le dispositif repose sur une organisation à deux pôles complémentaires. Le premier, installé à Tétouan Offshore, sera consacré aux activités technologiques et à l’émergence de nouveaux métiers liés aux « New Tech ». Le second, intégré à l’usine Renault de Tanger, se concentrera sur les projets industriels et la synergie avec les équipes de production. A cet égard, il disposera d’une représentation à la Somaca afin de renforcer la cohérence entre les différents sites du Groupe sur le territoire national. Il va sans dire que ce maillage permettra à la base industrielle nationale de gagner en réactivité et en valeur ajoutée locale, tout en favorisant l’intégration de technologies de pointe : intelligence artificielle, électronique embarquée, batteries, recyclage des véhicules électriques et systèmes liés à la conduite assistée. La dynamique engagée se traduira par 7 500 emplois supplémentaires, à la fois directs et indirects, pour accompagner la modernisation des sites de production et la préparation des futures gammes électrifiées. Un modèle de partenariat public-privé consolidé Dacia Sandero Stepway 2026 s'offre un nouveau visage Depuis 2016, Renault Group et l’État marocain entretiennent un partenariat d’excellence qui ne cesse de se renforcer. La deuxième phase, lancée en 2021, a permis d’atteindre des résultats tangibles : 2,39 milliards d’euros de sourcing local en 2024 et un taux d’intégration de 65,5 % (hors mécanique). Fort d’une capacité de production de plus de 500.000 véhicules par an dès fin 2025, le Groupe français vise désormais 80 % d’intégration locale et 3 milliards d’euros de sourcing à l’horizon 2030. Ces performances traduisent une croissance maîtrisée et une mobilisation exemplaire de l’ensemble des partenaires publics et privés, confirmant le Maroc comme plateforme automobile compétitive à l’échelle mondiale. À ce titre, le Chef du Gouvernement, M. Aziz Akhannouch, a tenu à saluer la portée stratégique de cet accord et le rôle moteur du Maroc dans la transition industrielle engagée : « Ce partenariat d’excellence continue de se consolider avec de nouveaux engagements qui viennent renforcer et confirmer la place du Maroc comme plateforme industrielle et technologique importante du Groupe Renault.» Dans le même esprit, François Provost, Directeur Général de Renault Group, a souligné la portée stratégique de cette nouvelle convention et l’importance du Maroc dans la feuille de route internationale du Groupe : « Cette convention marque un engagement mutuel fort pour le développement durable d’un écosystème industriel. Le Maroc s’affirme plus que jamais comme un pilier stratégique du Groupe, avec le renforcement de sa compétitivité, l’extension de ses capacités de production et l’accueil de nouvelles gammes électrifiées. » De la création d’emplois à l’intégration locale en passant par la transition vers les nouvelles motorisations hybrides et électriques, le Maroc s’impose comme un levier industriel majeur pour le groupe français et un modèle régional de développement dans l’industrie automobile. Hicham ATABI
Citroen c 4 2025 maroc autonews 01 1024 x 683
Actualité nationale
La Citroën C4 bientôt produite au Maroc ?
Le groupe Stellantis, détenteur des marques Peugeot, Citroën, Fiat, Jeep et Opel, prépare un possible transfert de la production de la Citroën C4 vers le Maroc. C’est du moins ce que rapportent plusieurs médias espagnols, selon lesquels la berline actuellement assemblée dans l’usine de Villaverde, à Madrid, pourrait prochainement être produite dans le site industriel de Kénitra. Ce projet s’inscrit dans la stratégie mondiale de réorganisation du groupe, qui vise à optimiser ses coûts et à adapter ses capacités industrielles à un marché automobile en profonde mutation. En envisageant une délocalisation au Maroc, Stellantis cherche à renforcer sa compétitivité dans un contexte international marqué par la transition vers la mobilité électrique et l’évolution des habitudes de consommation. Gamme Citroën C4 Maroc Selon les mêmes sources, les Citroën C4 et C4X continueront d’être assemblées à Madrid jusqu’en 2029, avant que les futures générations ne soient confiées à l’usine marocaine. L’étude de cette délocalisation aurait été engagée dès 2022, parallèlement à la montée en puissance du site de Kénitra. Montée en cadence à Kénitra L’usine Stellantis de Kénitra, inaugurée en 2019, s’impose désormais comme un maillon clé de la stratégie industrielle du groupe dans la région. Le constructeur a récemment annoncé un investissement de 1,4 milliard de dollars pour doubler sa capacité annuelle à 535 000 véhicules, tout en intégrant de nouvelles lignes dédiées aux modèles électriques. Si la production de la Citroën C4 venait à être confirmée à Kénitra, il s’agirait d’un signal fort pour le secteur automobile marocain, et qui consoliderait indéniablement son statut de hub industriel majeur au sein de la région euro-méditerranéenne. Hicham ATABI
Usine stellantis kenitra
Actualité nationale
Usine Stellantis Kénitra : L’automatisation industrielle passe à la vitesse supérieure
L’usine Stellantis de Kénitra passe à la vitesse supérieure en intégrant une innovation inédite dans la région MEA : la production en interne de véhicules à guidage automatique (AGV). Une première qui propulse le site marocain parmi les références mondiales du groupe en matière d’automatisation. Une avancée industrielle majeure Avec une capacité de 1 000 AGV par an, Stellantis Kénitra optimise ses flux intralogistiques tout en renforçant son indépendance industrielle. Ces engins, capables de transporter jusqu’à 1 200 kg, améliorent la productivité et réduisent les coûts, le tout en valorisant le sourcing local. Un savoir-faire 100% maison Chaque AGV est assemblé en seulement trois heures, grâce à une équipe spécialisée de 36 opérateurs. En un mois, l’usine a produit 90 unités, affichant un rendement supérieur à 150 % d’efficacité. Ce projet, qui mobilise l’expertise marocaine et internationale, positionne Kénitra parmi les cinq sites Stellantis dans le monde à produire ces équipements de manière autonome. Une stratégie gagnante En intégrant plus de 170 pièces locales et en réduisant la dépendance aux fournisseurs étrangers, ce projet s’inscrit parfaitement dans les ambitions du plan Dare Forward 2030. Objectif : 60 véhicules produits par heure et une automatisation optimisée. Avec cette avancée, Stellantis Kénitra ne se contente pas de suivre la cadence, elle la dicte. L’innovation locale devient un levier stratégique pour une compétitivité durable et un modèle industriel d’avenir.