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Conseils à retenir : Vacances riment avec prudence… et assurance !
L’été approche à grands pas, et avec lui, les grandes transhumances vers les côtes, les campagnes ou les pays frontaliers. Pour nombre de Marocains, les vacances sont indissociables de la voiture. Mais avant de prendre la route, un passage obligé s’impose : celui de la préparation minutieuse, tant sur le plan mécanique qu’administratif. Une négligence côté assurance peut transformer un départ rêvé en cauchemar sur bitume.
Contrairement aux trajets quotidiens, les longues distances imposent une rigueur accrue. Le véhicule, d’abord, doit faire l’objet d’une révision complète : pression et état des pneus, freins, amortisseurs, éclairage, niveau des liquides (huile moteur, liquide de frein, liquide de refroidissement, lave-glace)… Rien ne doit être laissé au hasard. Cette vérification est d’autant plus essentielle que la voiture sera souvent chargée avec bagages, enfants, voire équipements de plage ou de camping.
Mais au-delà des considérations techniques, il convient également de s’assurer que tous les documents sont en règle : carte grise, assurance, permis de conduire, vignette, et surtout contrôle technique. Un simple oubli - comme une vignette périmée ou une visite technique non renouvelée - peut déboucher sur une contravention, voire une immobilisation du véhicule. Et dans un pays étranger, les conséquences peuvent être encore plus contraignantes, notamment en cas de panne ou d’accident.
L’assurance, un filet de sécurité
Trop souvent reléguée au second plan, l’assurance auto est pourtant un maillon essentiel de la chaîne de sécurité du vacancier. En théorie, toute voiture circulant au Maroc est couverte au minimum par une assurance responsabilité civile. Mais cette couverture de base ne suffit pas toujours, notamment lorsqu’on quitte les frontières du Royaume. C’est là qu’intervient la carte verte, document obligatoire pour circuler en Europe et dans d’autres pays partenaires. Elle atteste que le véhicule est couvert pour les dommages causés à autrui (RC) dans les pays mentionnés sur la carte.
Cette carte est fournie gratuitement par la plupart des compagnies marocaines, mais encore faut-il la demander à temps et vérifier que le pays de destination figure bien parmi les zones couvertes. En son absence, les automobilistes s’exposent à des sanctions sévères, allant de l’amende à l’interdiction de circuler. Pire encore : en cas d’accident, le conducteur peut être poursuivi pénalement pour défaut d’assurance valide à l’étranger.
Pensez à la panne, au remorquage… et au rapatriement
Au-delà de la simple responsabilité civile, il est vivement conseillé d’opter pour des garanties complémentaires, en particulier pour les trajets longue distance ou les séjours prolongés à l’étranger. Certaines compagnies marocaines proposent des extensions temporaires couvrant : la prise en charge des réparations à l’étranger, le remorquage jusqu’à un garage agréé, l’hébergement des passagers en cas d’immobilisation du véhicule, le rapatriement du véhicule ou de la famille en cas de panne grave ou d’accident.
Ce type de garanties, souvent réunies sous la formule d’assistance internationale, peut faire toute la différence en cas de pépin. Les voyageurs doivent donc impérativement lire les clauses de leur contrat, et ajuster leur couverture en fonction de la durée et de la destination du voyage. Certaines compagnies offrent aussi des packs «vacances» spécialement conçus pour ce type de situations.
Voyager à l’étranger
Partir à l’étranger en voiture implique aussi une adaptation aux règles de circulation locales. Chaque pays a ses propres exigences : limitation de vitesse, signalisation, modalités de péage, équipements obligatoires... En Espagne, par exemple, il est interdit de conduire en tongs. Au Portugal, certains péages n’acceptent que les cartes électroniques, et en Italie, le port du gilet réfléchissant est obligatoire en cas d’arrêt sur la chaussée.
Il est donc recommandé de se renseigner à l’avance sur les règles spécifiques du pays visité et de s’équiper en conséquence : gilet fluorescent, triangle de signalisation, roue de secours ou kit anti-crevaison, éthylotest… L’absence de l’un de ces équipements peut entraîner une amende, voire l’immobilisation du véhicule.
Autre point crucial : disposer d’un constat amiable multilingue. En cas d’accrochage à l’étranger, ce document facilitera grandement les démarches avec les autorités locales et votre compagnie d’assurances.
Vigilance, repos et anticipation
La mécanique et l’assurance ne font pas tout. Le comportement du conducteur reste l’ultime rempart contre les accidents. Avant de prendre la route, il est indispensable de bien se reposer. La fatigue est l’un des principaux facteurs d’accidents, surtout sur autoroute. Il est conseillé de faire une pause toutes les deux heures et de s’hydrater régulièrement. Le départ en vacances ne doit pas être pris à la légère. Une voiture bien entretenue, des documents à jour, une couverture d’assurance adaptée et une bonne dose de bon sens : voilà le cocktail idéal pour voyager en toute tranquillité. L’assurance, bien plus qu’un papier dans la boîte à gants, est le véritable bouclier du conducteur. Ne pas y prêter attention, c’est risquer de compromettre un séjour soigneusement planifié.
Mieux vaut perdre dix minutes à vérifier son contrat que dix jours à gérer les conséquences d’un sinistre mal couvert. Alors, avant de boucler vos valises, prenez le temps de passer chez votre assureur.
Hicham Atabi

Assurances
Extension de garantie, l’atout sérénité
Au-delà de la responsabilité civile obligatoire, l’assurance automobile offre des garanties facultatives qui façonnent une nouvelle sérénité pour l’automobiliste. Parmi elles, l’extension de garantie mécanique s’impose comme un rempart contre les imprévus coûteux.
Les formules de l’assurance automobile évoluent au rythme des besoins des conducteurs marocains. Si la responsabilité civile reste la pierre angulaire de toute police, elle ne suffit plus à couvrir l’ensemble des risques auxquels un automobiliste est exposé. Face à la sophistication croissante des véhicules et au coût élevé des réparations, les compagnies d’assurances proposent désormais des solutions plus pointues. Parmi elles, l’extension de garantie occupe une place grandissante, offrant une couverture additionnelle qui dépasse les contours traditionnels de l’assurance auto.
Une garantie facultative encadrée par l’ACAPS
Selon l’Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale (ACAPS), les extensions de garantie font partie des garanties complémentaires que l’assuré peut choisir librement d’ajouter à sa police d’assurance. Elles ne sont pas obligatoires comme la responsabilité civile, mais elles constituent une valeur ajoutée significative pour l’automobiliste soucieux d’anticiper les aléas mécaniques.
L’extension de garantie vise à prolonger la protection du véhicule au-delà de la garantie constructeur. Elle couvre certaines pannes mécaniques, électriques ou électroniques qui peuvent survenir après l’expiration de la garantie initiale. Dans un contexte où la complexité technologique des voitures -notamment hybrides et électriques - ne cesse de croître, ce type de couverture devient un véritable filet de sécurité.
Une réponse aux nouvelles attentes des automobilistes
Les pannes mécaniques ou électroniques peuvent représenter une charge financière lourde, souvent imprévisible. L’extension de garantie permet de maîtriser ces risques en garantissant la prise en charge des réparations coûteuses, à condition bien sûr de respecter les règles d’entretien prévues au contrat. Pour l’automobiliste, c’est une forme de sérénité : la certitude de ne pas voir son budget bouleversé par une panne majeure.
Ce produit répond également à un autre besoin : la valorisation du véhicule sur le marché de l’occasion. Une voiture encore couverte par une extension de garantie inspire davantage confiance à l’acheteur potentiel, renforçant ainsi la valeur de revente.
Des conditions strictes mais protectrices
Comme toute garantie facultative, l’extension comporte des limites. Les pièces d’usure (pneus, plaquettes de frein, embrayage…) sont généralement exclues, de même que les dommages liés à un défaut d’entretien ou à une utilisation non conforme. La validité de la garantie repose donc sur un respect rigoureux des entretiens et réparations dans les réseaux agréés.
Il convient également de vérifier les plafonds d’indemnisation, la durée de couverture, ainsi que le kilométrage maximum au-delà duquel la garantie cesse de s’appliquer. Ces conditions contractuelles définissent l’équilibre entre la protection offerte et le coût supplémentaire de la prime.
Un marché appelé à se développer
Au Maroc, l’extension de garantie est encore perçue comme une option récente, mais elle tend à se généraliser. La montée en puissance des technologies embarquées et des motorisations électrifiées accentue la demande pour ce type de protection. Dans ce contexte, l’ACAPS veille à ce que ces produits soient proposés en toute transparence, avec une information claire sur leur contenu et leurs exclusions.
L’extension de garantie n’est pas un luxe, mais un choix stratégique pour l’automobiliste marocain. Elle illustre parfaitement l’évolution du rôle de l’assurance : ne plus seulement couvrir les accidents, mais aussi anticiper les imprévus techniques qui jalonnent la vie d’un véhicule. Dans un marché en pleine mutation, elle s’impose comme un outil de confiance et de prévoyance, au service d’une mobilité plus sûre et plus maîtrisée.
Hicham Atabi

Assurances
Valeur vénale, quand l’expertise fait loi
Lorsqu’un sinistre survient, l’expert automobile devient la pierre angulaire de la procédure d’indemnisation. Son rôle ? Évaluer les dégâts en se basant sur la valeur vénale du véhicule, afin de permettre à la compagnie d’assurances de proposer un dédommagement équitable. Cette valeur, loin d’être arbitraire, repose sur une série d’éléments objectifs.
La valeur vénale est un terme qui revient souvent lors d’un accident, d’un vol ou d’un incendie. Elle désigne le prix auquel le véhicule pouvait être vendu juste avant le sinistre.
À l’état neuf, ce prix est fixé par le concessionnaire ou le distributeur, en tenant compte du tarif constructeur, des taxes, du transport, de la logistique et de sa marge commerciale.
Pour un véhicule d’occasion, d’autres paramètres entrent en ligne de compte. C’est d’ailleurs pour cette raison que des référentiels de cotation, comme celui de l’Argus, ont vu le jour afin d’aider les professionnels à déterminer une valeur conforme au marché, à la date précise du sinistre.
Indemnisation et plafond de garantie
L’indemnité versée à l’assuré dépend directement de la valeur du bien garanti. Une fois l’évaluation réalisée, le dédommagement se limite au plafond contractuel et aux franchises mentionnées dans le contrat.
Ainsi, pour une couverture «responsabilité civile», l’indemnisation se calcule selon une grille conventionnelle, sauf si l’assuré a opté pour une valeur vénale majorée, expressément précisée dans le contrat. En cas de responsabilité partielle, le remboursement l’est également.
À l’inverse, les formules dites «tous risques» ou «garantie dommages» permettent à l’automobiliste de prétendre à une indemnisation plus complète - une option de plus en plus prisée, notamment pour les véhicules à forte valeur ou ceux transportant des marchandises sensibles.
Sous l’effet de la hausse de la sinistralité, les autorités de tutelle ont renforcé les règles du jeu. Désormais, une franchise s’applique dans la majorité des cas, et ce, quel que soit le degré de responsabilité de l’assuré. Cette participation obligatoire vise à responsabiliser les conducteurs et à contenir l’inflation des coûts d’assurance.
L’évaluation du véhicule
La valeur d’un véhicule endommagé est généralement déterminée le jour du sinistre, sauf circonstances exceptionnelles - comme durant l’état d’urgence sanitaire.
L’assureur mandate alors un expert, véritable arbitre technique, chargé d’évaluer les dommages et de déterminer la valeur vénale du véhicule. Ce professionnel, maillon central du processus, veille à respecter le principe indemnitaire, autrement dit : indemniser à juste valeur, sans enrichissement ni perte pour l’assuré.
Dès réception de l’ordre de mission, l’expert fixe un rendez-vous avec le propriétaire du véhicule pour constater les dégâts. Après une série de vérifications, de prises de photos et d’analyses du dossier, il autorise la réparation, en assure le suivi et rédige un rapport détaillé destiné à la compagnie d’assurances.
L’expertise peut être amiable, lorsqu’elle est diligentée par l’assureur, ou judiciaire, lorsqu’elle est ordonnée par un tribunal. Dans les deux cas, l’objectif reste le même: garantir une indemnisation équitable et conforme à la situation réelle du véhicule.
Les critères déterminants
Déterminer la valeur vénale d’un véhicule relève d’un savant équilibre entre critères techniques et réalité du marché. L’ancienneté constitue naturellement le premier facteur : plus un véhicule est récent, plus sa valeur reste élevée - à l’exception des modèles de collection, dont la rareté renverse la logique. À cela s’ajoutent le kilométrage, véritable baromètre de l’usure mécanique, tout comme l’historique d’entretien, qui peut jouer en faveur d’un véhicule suivi dans un réseau agréé. Les options et équipements entrent également dans la balance, certains pouvant rehausser sensiblement la valeur perçue. Enfin, la cote du marché de l’occasion vient sceller l’évaluation en reflétant, au jour du sinistre, la tendance réelle des prix. Autrement dit, la valeur vénale ne se réduit pas à une estimation comptable : elle traduit une appréciation experte, ancrée dans le concret et guidée par la recherche du juste prix.
Déterminer la valeur vénale d’un véhicule, c’est conjuguer équité, précision et transparence. Pour l’assuré comme pour l’assureur, elle représente la base d’une relation de confiance, fondée sur un principe simple mais essentiel : l’indemnisation au juste prix.
Hicham Atabi

Assurances
Comprendre la garantie panne mécanique
Dans l’assurance automobile, certaines garanties sont devenues des évidences : la responsabilité civile, le vol, l’incendie ou encore le bris de glace. D’autres, en revanche, restent largement sous-estimées. C’est le cas de la garantie panne mécanique, une protection optionnelle pourtant bien présente dans les offres du marché, mais rarement mise en avant.
Un sinistre routier est toujours redouté, notamment lorsqu’il entraîne des dommages corporels ou matériels importants. Au-delà du choc psychologique, l’assuré doit ensuite faire face à une procédure souvent longue : déclaration, expertise, suivi du dossier et indemnisation.
D’autres événements, comme le vol ou l’incendie, peuvent également laisser des séquelles lourdes, tant sur le plan matériel qu’émotionnel. Heureusement, les contrats d’assurance permettent de se prémunir contre ces risques bien identifiés.
La panne mécanique, en revanche, est souvent reléguée au second plan. Pourtant, ses conséquences peuvent être tout aussi contraignantes, surtout lorsque le véhicule se retrouve immobilisé dans un lieu isolé ou à une heure tardive.
Une offre qui existe, mais peu demandée
Le marché de l’assurance automobile propose bel et bien des solutions pour couvrir les pannes mécaniques. Toutefois, ces formules restent peu connues du grand public. Cette méconnaissance s’explique à la fois par un manque d’information des assurés et par l’intérêt limité que leur portent certains assureurs, en raison d’une demande encore faible et d’une gestion plus complexe de ce type de garanties.
Comme pour les autres couvertures, il existe des formules basiques et des formules plus étendues, avec des niveaux de prise en charge variables selon le contrat choisi.
Ce que couvre réellement une garantie panne mécanique
La nature des pannes prises en charge dépend largement des conditions contractuelles. Les formules d’entrée de gamme se limitent généralement aux organes essentiels du véhicule, comme le moteur ou la boîte de vitesses.
Les garanties plus complètes, souvent plus coûteuses, élargissent le champ d’intervention à d’autres éléments : circuit électrique, système de refroidissement, transmission, embrayage, voire certains équipements électroniques et de navigation embarqués. Il est donc essentiel de bien analyser le contenu de la couverture avant toute souscription.
Véhicule neuf ou d’occasion : quel intérêt ?
Pour un véhicule neuf, la souscription d’une garantie panne mécanique est généralement inutile, le constructeur proposant déjà une garantie légale d’au moins deux ans. Certaines marques vont même plus loin en étendant cette couverture à cinq, voire sept ans.
En revanche, lorsque la garantie constructeur arrive à son terme, le propriétaire peut soit opter pour une extension de garantie proposée par le constructeur, soit intégrer une garantie panne mécanique à son contrat d’assurance automobile.
Conditions d’éligibilité à la garantie
La couverture des pannes mécaniques est soumise à certaines conditions strictes. Lors de la souscription, le véhicule doit être en bon état général et disposer d’un certificat de visite technique valide.
L’âge du véhicule est également un critère déterminant : dans la majorité des cas, il ne doit pas dépasser huit ans. L’assureur peut, par ailleurs, exiger des contrôles complémentaires avant d’accorder la garantie.
Pour quels profils d’assurés ?
La garantie panne mécanique n’est pas incluse automatiquement dans tous les contrats. Elle est généralement proposée à la demande du client. Cette couverture est particulièrement recommandée pour les propriétaires de véhicules d’occasion ou pour ceux qui utilisent leur voiture à des fins professionnelles.
Assistance et dépannage : un point à ne pas négliger
Une panne mécanique peut concerner des éléments mécaniques, électriques, hydrauliques ou électroniques, et entraîner l’immobilisation du véhicule. Dans ce cas, un dépannage ou un remorquage vers un garage devient indispensable.
Si le contrat inclut une garantie assistance, l’assuré doit contacter son assureur, qui organisera le dépannage ou l’orientera vers un garage partenaire. Les frais de remorquage sont alors pris en charge, dans les limites prévues au contrat.
En l’absence de garantie assistance, ces frais restent entièrement à la charge de l’assuré. Certaines formules peuvent également appliquer des franchises kilométriques, un point à vérifier attentivement lors de la souscription.
Hicham Atabi

Assurances
Révision du contrat d'assurance : Ce qu'il faut savoir
Modifier son contrat d'assurance auto, est-ce un parcours du combattant ou une simple formalité ? Que vous souhaitiez renégocier votre prime, ajouter des garanties ou tout simplement changer d'assureur, il est crucial de connaître vos droits et obligations. Cet article vous éclaire sur les tenants et aboutissants de la révision d’un contrat d’assurance automobile.
Dans l'univers de l'assurance auto, rien n'est gravé dans le marbre ! Un contrat, ça se signe, ça s'adapte et parfois, ça se révise. Que ce soit l'assureur ou l'assuré qui en prend l'initiative, cette modification répond à des règles bien précises. Alors, quand et comment peut-on renégocier son assurance auto ? Voici ce que vous devez connaître.
Il faut savoir que l'assureur, tout autant que l’assuré, ont le droit de proposer des modifications à un contrat en cours. Mais aucun des deux ne peut les imposer unilatéralement. D’un côté, l’assureur doit obtenir l'accord de l'assuré via un avenant. En cas de refus, le contrat reste inchangé, mais l'assureur peut décider de ne pas le renouveler à l'échéance. Cette décision intervient souvent pour des raisons comme le non-paiement des primes, une fréquence élevée de sinistres ou encore le non-respect des clauses contractuelles. De l’autre côté, l'assuré a toute latitude pour revoir sa couverture et, si besoin, changer carrément d'assureur. Ce genre de décision intervient souvent lorsque la qualité du service ne lui convient plus. Il peut ainsi mettre fin à son contrat, mais à condition de respecter les délais de résiliation et d'informer son assureur.
Négociation et ajustements
Contrairement à certaines idées reçues, une assurance auto n'est pas une sentence irrévocable. Les clauses peuvent être modifiées pour coller aux besoins réels de l'assuré. Vous trouvez votre prime trop élevée par rapport à la concurrence ? Rien ne vous empêche d'engager une discussion pour revoir les tarifs !Besoin de plus de garanties ?Vous pouvez enrichir votre contrat avec des options supplémentaires comme une couverture tous risques, l'assistance 0 km ou encore une garantie valeur à neuf. Comme on dit, «qui ne tente rien n'a rien» !
Une assurance, c'est aussi une affaire d'évolution. Un déménagement, un changement de véhicule, une modification de l'usage du véhicule peuvent également impliquer une révision du contrat. Si le risque diminue, l'assuré peut même exiger une réduction de sa prime.
Les contrats d'assurance auto ne se valent pas tous. Entre la formule de base, qui se limite à la responsabilité civile, et les assurances tous risques, l'éventail est large. Certains automobilistes préfèrent minimiser leurs coûts et se contenter d'une couverture minimale, tandis que d'autres optent pour des garanties étendues. Bonne nouvelle : même en cours de contrat, il est possible d'ajouter des options. Comme le dit l'adage, «mieux vaut prévenir que guérir» !
Pour les professionnels, les besoins sont différents. Un chauffeur de taxi, un transporteur de marchandises ou encore un utilisateur de véhicule électrique ne choisiront pas les mêmes garanties. En cas de sinistre, les conséquences peuvent être lourdes : mieux vaut donc prévoir une protection renforcée.
Et si on suspendait son contrat ?
Dans certains cas, l'assuré peut même demander une suspension temporaire de son contrat, en raison d’un long voyage à l'étranger, voire l'utilisation exclusive d'une voiture de fonction. Cela incite l’assuré à mettre sur pause son assurance. Cependant, toutes les compagnies n'acceptent pas cette option, alors mieux vaut bien se renseigner avant de signer le contrat.
Loin d'être un simple papier à signer et à oublier, l'assurance auto est un véritable levier d'optimisation budgétaire et de protection. Savoir que son contrat peut être ajusté en fonction de ses besoins, c'est avoir la main sur son budget et sa sécurité. Il est donc primordial de s’informer, de comparer et de négocier les offres en matière d’assurance automobile ! Après tout, «un bon arrangement vaut mieux qu'un mauvais procès».

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Assurance - Tous Risques : Une protection indispensable
Dans un pays comme le Maroc, où les routes sont animées et les imprévus nombreux, assurer son véhicule devient une priorité pour chaque automobiliste.
Au-delà des accidents de la circulation, dont le nombre reste alarmant, d’autres risques comme les vols, les actes de vandalisme ou encore les intempéries menacent directement vos biens. Face à cette réalité, l’assurance Tous Risques apparaît comme la solution idéale. Elle offre une couverture complète pour protéger votre voiture en toute circonstance, que ce soit en cas d’accident, de bris de glace, d’incendie ou même de catastrophes naturelles. Sans oublier les dommages corporels que vous pourriez subir, ce qui en fait un choix stratégique pour tous ceux qui veulent conduire l’esprit tranquille.
Des garanties qui font la différence
Opter pour une assurance Tous Risques, c’est se doter d’une véritable tranquillité d’esprit. Elle ne se contente pas de couvrir les sinistres classiques comme les collisions ou les vols, mais propose également des options supplémentaires adaptées aux besoins spécifiques des automobilistes marocains. Parmi elles, on trouve le remboursement intégral de votre véhicule en cas de perte totale, la prise en charge des dégâts liés à des pannes mécaniques ou électroniques, ou encore la possibilité de bénéficier d’un véhicule de remplacement en cas d’immobilisation. Sans oublier les services d’assistance disponibles à tout moment pour vous dépanner en cas de problème, que ce soit une batterie déchargée ou une crevaison sur une route isolée. Ces garanties font de l’assurance Tous Risques une formule parfaitement adaptée aux réalités du terrain marocain.
Une couverture qui s’adapte à tous les profils
Au Maroc, les besoins en assurance varient en fonction du type de véhicule et de l’utilisation qu’on en fait. Si vous conduisez un véhicule neuf ou récent, l’assurance Tous Risques est presque incontournable pour protéger votre investissement et bénéficier d’une indemnisation à la hauteur de sa valeur en cas de sinistre. Même pour les voitures âgées de plus de cinq ans, cette formule reste intéressante si vous roulez beaucoup ou si votre véhicule est encore en bon état. Elle prend en compte des critères comme le kilométrage ou l’état général pour évaluer la valeur de remboursement, ce qui garantit une protection optimale en toutes circonstances. Toutefois, pour les véhicules plus anciens, une assurance au tiers peut suffire, surtout si les risques auxquels vous êtes exposé sont limités.
Les limites à ne pas oublier
Il est important de rappeler que l’assurance Tous Risques, bien qu’étendue, ne couvre pas tout. Certaines exclusions peuvent s’appliquer. Par exemple, si vous commettez une infraction routière comme conduire en état d’ébriété, si vous prêtez votre voiture à un conducteur non autorisé ou si vous utilisez votre véhicule à des fins interdites comme participer à une course automobile. Ces restrictions, bien que rares, doivent être prises en compte pour éviter toute mauvaise surprise au moment de réclamer une indemnisation.
Rouler sereinement, partout au Maroc
L’assurance Tous Risques n’est pas seulement une question de couverture, mais aussi de sérénité au quotidien. Surtout dans un contexte marocain où les imprévus sont nombreux. Que vous circuliez dans les ruelles bondées de Casablanca ou sur les routes montagneuses de l’Atlas, elle vous permet de conduire sans inquiétude, sachant que vous êtes protégé contre la majorité des risques. Même si votre voiture passe la nuit garée dehors, elle couvre aussi les sinistres sans tiers identifié, comme les actes de vandalisme ou les rayures sur votre carrosserie. Si vous cherchez à maximiser votre tranquillité, cette formule reste le meilleur choix, quel que soit votre profil ou vos habitudes de conduite.

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Auto-Moto
Video – Obligation de l'assurance automobile au Maroc

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Auto-Moto
Video – La digitalisation de l’assurance Automobile : un défi majeur

Actualité nationale
Attestation d’assurance : La dématérialisation un peu différée
La Fédération marocaine des sociétés d’assurances et de réassurance (FMSAR) est déterminée à mettre à exécution le projet de la dématérialisation de l’attestation d’assurance automobile. Il était prévu qu’il soit opérationnel avant juillet 2023. L’Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale (ACAPS) a reçu quatre projets qui sont toujours à l’étude mais pas encore opérationnels.
Selon la profession, les nouvelles technologies sont un levier important pour l’évolution du métier de l’assurance puisqu’elles offrent des possibilités intéressantes pour l’amélioration de l’expérience client.
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